Morathérapie et Cancer 3/3

Partie 3/3

Les soins médicaux

Très corrosifs pour l’organisme, à base de chimiothérapie et parfois radiothérapie (+ acte chirurgical), ou de hautes fréquences , il sont souvent nécessaires pour enrayer la dérive cellulaire envahissante.

L’acte chirurgical sera le plus souvent suivi de manière prophylactique, de 3 à 6 séances de chimiothérapie pour éviter la diffusion par voie sanguine des cellules cancéreuses, après ablation des tissus tumoraux (beaucoup de récidives post-opératoires sont ainsi évitées).
Des régimes alimentaires incluant des régulateurs intestinaux sont primordiaux pour le confort du patient (constipation souvent chronique après les chimios, cystites récidivantes etc), ainsi que dans le cadre de chimiothérapie, des bains de bouches spécifiques pour éviter les mucites et autres altérations tissulaires de la bouche (les oncologues ne les prescrivent pas systématiquement tant que les symptômes ne sont pas installés).

Le maintien des voies digestives en bon fonctionnement permet d’éviter les facteurs de dénutritions très importants**** .
Un apport alimentaire varié est primordial pour  la  survie du malade (et trop souvent ignoré des services oncologiques notamment chez la personne âgée – Les bilans azotés sont pourtant simples à mettre en place).

****http://www.depistage-denutrition.com/

Testeur de SpinSoutien de la morathérapie dans un cadre de  rémission (exclusivement dans ce cadre) :

La pratique mora devra donc être exclusivement effectuée en thérapie de soutien (minimum 6 mois après toutes thérapies chimiques ou ionisantes) à raison d’une séance par mois, au grand maximum, avec renforcement des émonctoires : reins, foie.  Elle donne des résultats sur les indices vitaux et biologiques très probants.

Elle permet de traiter les perturbations cicatricielles postopératoires, qui empêchent l’organisme de récupérer (douleurs nocturnes avec perte de sommeil, blocage des méridiens d’acupuncture), ainsi qu’une détox lymphatique progressive.

Des tests thérapeutiques et prophylactiques seront effectués à base de nosodes à connotation dégénérative pour essayer d’anticiper d’éventuelles récidives (en complément des marqueurs oncologiques étudiés par l’oncologue).

Des bilans électroniques de Vincent sytématiques sont à effectuer tous les 3 mois pour vérifier le ph tissulaire et la dérive organique vers des terrains oncogènes favorisant les récidives (l’évaluation par BEV***** sont fiables à plus de 80%, bien avant la montée des marqueurs biologiques).

Les corrections du terrain biologique seront alors rapidement entreprises. Des prises judicieuses d’huiles essentielles oxygénantes (testées au système mora) seront entreprises  pour corriger les coordonnées biologiques du sang (Bilan de Vincent).