Morathérapie et Cancer 1/3

Introduction | Partie 1/3

En faisant quelques recherches sur Google, sur le terme « morathérapie », on trouve « morathérapie et cancer ».
Curieux de voir ce qui était mentionné, je me suis laissé porter par les différentes URL. J’ai été horrifié de voir les inepties habituelles quant aux probables guérisons dues à la technique Mora face au cancer.

Voilà une quinzaine d’années que j’étudie et pratique la technologie mora. De nombreux patients se sont présentés à moi avec différentes pathologies cancéreuses, à différents stades évolutifs, certains en rémission partielle, d’autres en rémission totale.
Ma propre mère atteinte d’un cancer ovarien (diagnostiqué en octobre 2007), parfaitement suivie par le pôle oncologique de la Fondation St Joseph, et soutenue par différentes techniques alternatives (pas de biorésonance j’expliquerai pourquoi ultérieurement) a pu bénéficier de la très puissante cure ISCADOR (thérapeutique allemande : gui fermenté, selon la méthode anthroposophique).

Celle-ci n’a pas empêché son déclin progressif sur 4 années, pour évoluer peu-à-peu vers un adénome péritonéal, puis en cancer généralisé.

Il est donc primordial de souligner que les allégations indiquant des possibilités de guérisons du cancer par les technologies de biorésonance ou de médecine quantique relèvent purement et simplement du fantasme.

Cependant, dans des cadres bien établis, la morathérapie permettra et favorisera la récupération des forces vitales et des fonctions basales de l’organisme perturbées par des thérapies lourdes.

CellulesA noter que durant ces nombreuses années de pratique, j’ai eu l’occasion d’effectuer des bio-tests par électroacupuncture sur de nombreux cas de terrains cancéreux avec les divers produits souvent préconisés tels que BELJANSKI, SOLOMIDES et ISCADOR (sans parler de tous « les réhausseurs » d’immunité).

J’ai toujours eu des réponses de synthonisations avec SOLOMIDES et ISCADOR ( exclusivement en tant que thérapie de soutien, notamment dans les inter-cures et rémissions),  et jamais de réponses significatives et thérapeutiques avec les produits BELJANSKI.

Pour ma part je reste persuadé qu’il n’existe pas, pour le moment, de solutions suffisantes dans les thérapies alternatives. Mais elles peuvent prendre place dans un contexte raisonné.

Cependant, non le système mora ne guérit pas les cancers (et particulièrement pas en phase active!),  non le système mora n’est pas une arme magique contre cette maladie plurifactorielle et génétique (dégénérescence).

Le cancer est un dérèglement génétique profond. Bien souvent, il peut aussi prendre racine dans une certaine errance existentielle, comme si le patient avait à un moment de sa vie, perdu le fil conducteur de son existence, induisant une espèce de suicide cellulaire (cela ne concerne pas les cancers exogènes par produits toxiques: amiante par exemple).

Chagrin, rupture non intégrée, deuils au sens propre ou figuré, souffrance corporelle ou psychologique intenses peuvent être un « starter » important dans la « flambée » de la maladie (Travaux d’Etienne Guillé, dans son ouvrage « l’alchimie de la vie », sur le re-séquençage de l’A.D.N Suite à un traumatisme de grande intensité, ils montrent parfaitement les ravages cellulaire que peuvent provoquer des chocs émotionnels) .
De nombreuses études ont défini la relation causalité entre le cancer du sein*  et un choc affectif dans l’amorce de la genèse de la maladie (notion de neuro-immunité), ainsi que l’amélioration de la survie pour les patientes suivies par un psychologue** (à noter, il existe aussi de très rares cas de cancer du sein chez l’homme) .