La biorésonance

Bénéficier de ses propres informations biologiques

pour réguler son organisme grâce à la biorésonance :

Le corps, par défaut, possède la capacité de se régénérer, de se réguler : notre mémoire génétique contient la sauvegarde de notre intégrité physiologique. La biorésonance est basée sur ce principe fondamental d’auto-régulation. Elle réveille celle-ci et permet à l’organisme de retrouver ses bons schémas de fonctionnement (quand il n’y a pas encore de lésion tissulaire…).

De nombreux travaux scientifiques (voir bibliographie) montrent la capacité des cellules à communiquer autrement que par des principes chimiques. L’une des autres voies est la voie électromagnétique. C’est un postulat de plus en plus confirmé par des appareillages de mesures ultrasensibles tels que le système Mora. La biorésonance fait partie de cette école de pensée.

Il existe deux types de biorésonance :

La biorésonance endogène : Le matériel ne produit aucune fréquence, il ne fait que corriger et amplifier les informations biologiques : Matériels Bicom et Mora

La biorésonance exogène : Produite par un générateur de fonction de très faible intensité : Matériels  Wegamed, Rayonex.

 

Biorésonance

Mora|Métaux lourds et chélations

Screen Shot 01-24-15 at 08.37 PMLes protocoles Mora permettent d’aider l’organisme dans le soutien de la chélation.

La détection d’une suspicion de charges organiques de métaux lourds repose sur la technique d’électro-acupuncture, procédé utilisé depuis plus de 50 ans en Allemagne et ayant acquis ses lettres de noblesse.

C’est un système non invasif, basé sur des mesures impédancemétriques d’une grande fiabilité. Cependant il ne pourra qu’indiquer un terrain de charge ou de suspicion, ainsi que les organes les plus fortement touchés dans leur fonctionnement.
Après un minimum de deux séances, à raison de 2 mois d’espacement, les mesures sont alors ré effectuées et permettent de définir le niveau d’imprégnation desdits métaux ou produits chimiques.

Il faudra à ce moment orienter le patient, pour établir des bilans biologiques objectifs, et définir le protocole de chélation en fonction de l’état de son système immunitaire. Les tests et régulations par biorésonance Mora permettront un accompagnement du patient pour favoriser la sortie des produits toxiques aux travers de la lymphe puis des reins et du foie.

Un suivi médical est  obligatoire pendant la phase aigüe d’élimination ou la prise de chélateurs durs (par intraveineuse par exemple).

Une déminéralisation est souvent importante lors de chélation sur 2-3 ans,  et devra être particulièrement suivie en cas de terrain d’ostéoporose avérée, d’adénopathie, et troubles du système nerveux (car migration des ions mercure).

Contrairement à ce qui est véhiculé par des idées fantaisistes (sur certains forums spécialisés), le système Mora, à lui seul, ne peut en aucun cas être suffisant pour entreprendre une CHÉLATION.

Les liaisons éléctroniques et chimiques des métaux lourds aux protéines et graisses organiques ne sont pas délogeables par simple biorésonance. De nombreuses analyses urinaires et sanguines m’ont montré la totale inefficacité du système  dans ce cas précis, et ceci après des mois de soins par biorésonance.

Les charges toxiques restent à l’identique, le corps semble juste mieux le supporter.

En accompagnement, le système mora est primordial pour évaluer la capacité du corps à gérer la chélation et éviter les fatigues chroniques dues aux cures de chélations, et permet d’établir des phases de revitalisation.

La chélation n’est pas anodine et provoque des effets secondaires importants dans le cas d’un non-contrôle. Bien effectuée, elle permet au patient de se sortir de situations biologiques dégénératives importantes.

Le point fort  de la technique mora, dans ce contexte, est d’évaluer la qualité du vivant et d’aider le patient à soutenir les forces vives de l’organisme pour favoriser la sortie par les émonctoires des charges de métaux lourds délogées par la chélation.


métaux lourds et chélations

Mora | Mythes et réalités

SYSTEMMORA

Le vrai et le faux de la technologie Mora

  • Que pouvez attendre de cette technologie ?
  • Les mythes autour de la biorésonance .
  • Les points forts et les points faibles du Mora ?

 

Voilà les différents sujets qui seront traités au cours de cet article. Pratiquant la Mora depuis plus d’une quinzaine d’années, je vous livre des réponses ancrées dans la réalité d’une pratique quotidienne. J’ai parfois été surpris agréablement par cette technologie et parfois je me suis senti frustré par rapport aux résultats obtenus.

Cette frustration fut principalement due à une attente « d’objectifs résultats » non conformes à cette approche,  notamment les premières années,  l’attente thérapeutique spécifique ne faisait pas partie des possibilités de régulation de la technologie Mora ou de la biorésonance (bien évidemment les limites du système ne sont pas abordées en formation !) , notamment en ce qui concerne les terrains infectieux, traumatiques, oncologiques …

Utilisée dans un cadre structuré d’accompagnement, de régulation, de modification de terrain biologique c’est du 100% gagnant !

Ainsi vous êtes nombreux à me poser des questions sur les possibilités de régulation de cette technologie.

Je vous livre donc les réponses que j’ai pu « construire » au faire et à mesure de mes 18 années de pratique en cabinet (elles sont parfois sans complaisance, mais ancrées dans la réalité de la pratique !).

Il est important de mentionner que la technologie Mora ne m’a jamais déçue quand elle est utilisée pour un soutien organique, pour une lecture profonde du système immunitaire, pour établir un bilan constitutif, un statut émotionnel à un instant précis. C’est donc un outil précieux, incomparable pour lire le monde du vivant et sa capacité d’auto-réparation.

Questions/Réponses

Vous êtes nombreux à me poser des questions par émail  et par téléphone sur les possibilités thérapeutiques du système Mora. Il était important de mettre en lumière les possibilités de thérapie et les non possibilités de cette approche bio-énergétique. Une surenchère de matériels est actuellement présente sur le marché, vantant des capacités thérapeutiques et/ou diagnostiques illusoires (l’impédancemétrie* ne sera jamais un outil de dépistage).
Je vous rappelle que dans certaines maladies infectieuses, dégénératives ou génétiques, l’égarement du patient vers des techniques «dites alternatives » peut purement et simplement compromettre ses chances de guérison.

La biorésonance et l’électroacupuncture sont étudiées depuis plus de 30 ans en Allemagne, en Suisse, en Russie, avec pour certains sujets de recherches des budgets d’État alloués aux entreprises  (ex : Le Century fabriqué par Med-tronik) . Je vous recommande vivement la lecture de certains ouvrages scientifiques, mais accessibles cités sur ce site.

A quel moment puis-je faire un bilan Mora ?

A chaque entrée de saison, afin de connaître les capacités d’adaptation de votre organisme, Dans le cadre de suites post-opératoires. Vous êtes suivi(e) par votre médecin traitant,en accompagnement le Mora va vous permettre de récupérer vos forces vitales, de définir vos capacités de récupération, de les renforcer. Mais aussi après un choc émotionnel afin d’éviter les répercutions somatiques.

 Combien de temps dure une consultation ?

La durée d’une séance est de minimum 60 minutes. Les mesures EAV sont longues et fastidieuses ainsi que les tests des produits diététiques et homéopathiques.

 Peut-il y avoir des effets secondaires ?

Réalité : C’est le cas dans certaines crises d’épuration, mais aussi pour les thérapies postopératoires, des douleurs cicatricielles modérées  peuvent apparaître.
Éviter absolument la biorésonance pendant les cures de chimiothérapie (vous êtes très nombreux à me poser cette question) et au moins 6 mois après (risque de choc toxique pour le patient). Il faudra alors choisir d’autres moyens de soutien de l’organisme : acupuncture, diététique.
Les séances de biorésonance seront aussi modérées en cas de système immunitaire faible et quand le patient est sous médication journalière (favorise le « décrochage » de la molécule chimique).

 Quel est le prix d’une consultation ?

En France, les prix ne sont pas standardisés comme en Allemagne (séances remboursées par les assurances privées) .

Des tarifs oscillants entre 60 et 120 Euros sont appropriés.  Des tarifs exorbitants de 180 à 250 e. reflètent une déontologie qui n’est pas en adéquation avec cette technique énergétique. Quelques praticiens (et médecins) pratiquent ce genre de tarification…

Une surenchère des tarifs est souvent l’indication d’une mauvaise maîtrise des protocoles Mora et d’une approche purement mercantile, ainsi que la multiplication des matériels en cabinet.

Le Mora est complexe et se suffit à lui même dans la plupart des cas.  

J’ai une urgence médicale, le Mora est-il adapté ?

Mythe : Voyez les services médicaux compétents.

 J’ai une maladie dégénérative, puis-je me tourner vers les techniques Mora ?

Mythe : Vous devez être pris(e) en charge par le corps médical pour traiter concrètement votre maladie .

Le Mora est totalement inefficace en cas de cancer. Vous perdez votre temps et vous mettez votre vie en danger.

Cependant, la biorésonance dans le cadre d’une rémission et d’un suivi médical sérieux (contrôle des marqueurs tumoraux, scanner etc.) permettra de soutenir votre système immunitaire, suivre vos capacités de récupérations, tester certains apports nutritionnels.

Les protocoles Mora « post-oncologie » sont très stricts, incorrectement gérés ils peuvent favoriser des récidives (chocs toxiques, inductions des multiplications cellulaires).

J’ai une fracture, le Mora peut-il m’aider à récupérer et atténuer les douleurs résiduelles?

Réalité : Après la phase de réduction de fracture et la phase de calcification, certaines douleurs résiduelles peuvent être améliorées.  La technique la plus adaptée restant l’application de champs magnétiques pulsés (Indumed).

Le mora peut-il m’aider à gérer mon stress ?

Réalité : C’est l’un de ses points forts : La régulation du système nerveux, mais surtout du système neurovégétatif. Des séances régulières vont permettre à l’organisme de compenser le stress organique (le sport aussi d’ailleurs…).

J’ai une intoxication aux métaux lourds le système Mora peut t-il m’aider ?

Mythe : Beaucoup d’informations circulent sur ce sujet au sein de forums spécialisés. Cela est carrément illusoire, les métaux lourds sont combinés par liaisons chimiques et électroniques aux protéines, la biorésonance n’est pas suffisamment puissante pour chélater ces poisons.  Il faut avoir recours aux protocoles de chélations.

Mais le système Mora peut évaluer l ‘état du système immunitaire, le niveau de retentissement de ces métaux toxiques  sur les organes et méridiens. En fin de chélation (arrêt tout les 3 mois), il sera utilisé pour se détoxifier  des chélateurs (ex. : DMPS ). Suivi médical obligatoire pour la prise de chélateurs,  car il existe un  très gros risque de déminéralisation et d’allergie.


 En résumé :

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Morathérapie et Cancer 1/3

Introduction | Partie 1/3

En faisant quelques recherches sur Google, sur le terme « morathérapie », on trouve « morathérapie et cancer ».
Curieux de voir ce qui était mentionné, je me suis laissé porter par les différentes URL. J’ai été horrifié de voir les inepties habituelles quant aux probables guérisons dues à la technique Mora face au cancer.

Voilà une quinzaine d’années que j’étudie et pratique la technologie mora. De nombreux patients se sont présentés à moi avec différentes pathologies cancéreuses, à différents stades évolutifs, certains en rémission partielle, d’autres en rémission totale.
Ma propre mère atteinte d’un cancer ovarien (diagnostiqué en octobre 2007), parfaitement suivie par le pôle oncologique de la Fondation St Joseph, et soutenue par différentes techniques alternatives (pas de biorésonance j’expliquerai pourquoi ultérieurement) a pu bénéficier de la très puissante cure ISCADOR (thérapeutique allemande : gui fermenté, selon la méthode anthroposophique).

Celle-ci n’a pas empêché son déclin progressif sur 4 années, pour évoluer peu-à-peu vers un adénome péritonéal, puis en cancer généralisé.

Il est donc primordial de souligner que les allégations indiquant des possibilités de guérisons du cancer par les technologies de biorésonance ou de médecine quantique relèvent purement et simplement du fantasme.

Cependant, dans des cadres bien établis, la morathérapie permettra et favorisera la récupération des forces vitales et des fonctions basales de l’organisme perturbées par des thérapies lourdes.

CellulesA noter que durant ces nombreuses années de pratique, j’ai eu l’occasion d’effectuer des bio-tests par électroacupuncture sur de nombreux cas de terrains cancéreux avec les divers produits souvent préconisés tels que BELJANSKI, SOLOMIDES et ISCADOR (sans parler de tous « les réhausseurs » d’immunité).

J’ai toujours eu des réponses de synthonisations avec SOLOMIDES et ISCADOR ( exclusivement en tant que thérapie de soutien, notamment dans les inter-cures et rémissions),  et jamais de réponses significatives et thérapeutiques avec les produits BELJANSKI.

Pour ma part je reste persuadé qu’il n’existe pas, pour le moment, de solutions suffisantes dans les thérapies alternatives. Mais elles peuvent prendre place dans un contexte raisonné.

Cependant, non le système mora ne guérit pas les cancers (et particulièrement pas en phase active!),  non le système mora n’est pas une arme magique contre cette maladie plurifactorielle et génétique (dégénérescence).

Le cancer est un dérèglement génétique profond. Bien souvent, il peut aussi prendre racine dans une certaine errance existentielle, comme si le patient avait à un moment de sa vie, perdu le fil conducteur de son existence, induisant une espèce de suicide cellulaire (cela ne concerne pas les cancers exogènes par produits toxiques: amiante par exemple).

Chagrin, rupture non intégrée, deuils au sens propre ou figuré, souffrance corporelle ou psychologique intenses peuvent être un « starter » important dans la « flambée » de la maladie (Travaux d’Etienne Guillé, dans son ouvrage « l’alchimie de la vie », sur le re-séquençage de l’A.D.N Suite à un traumatisme de grande intensité, ils montrent parfaitement les ravages cellulaire que peuvent provoquer des chocs émotionnels) .
De nombreuses études ont défini la relation causalité entre le cancer du sein*  et un choc affectif dans l’amorce de la genèse de la maladie (notion de neuro-immunité), ainsi que l’amélioration de la survie pour les patientes suivies par un psychologue** (à noter, il existe aussi de très rares cas de cancer du sein chez l’homme) .

Electroacupuncture selon le Dr. Voll

Les mesures impédancemétriques

L’ectroacupuncture
Selon le Dr Voll

Les techniques de mesures E.A.V.
Cette méthode d’évaluation  permet de définir un bilan fonctionnel, précis et objectif en utilisant le principe de modification des propriétés électro-physiques des points d’acupuncture et de la résistance électrique cutanée .

L’EAV est un moyen d’exploration des circulations d’énergies subtiles au travers des points d’acupuncture situés sur les méridiens et plus particulièrement sur les points « TING ».

Dès 1954, un médecin allemand, le docteur Reinold VOLL constate que certains côtés de doigts et orteils n’étaient pas repris dans les atlas et n’étaient donc pas sensés porter des points d’acupuncture.  Avec un ohmmètre de sa fabrication (impédancemètre), il se mit à mesurer les points chez des personnes saines et déficientes.

Suite à l’examen de milliers de malades, il constata :

– que les points d’acupuncture correspondant à des organes et fonctions saines correspondaient à une impédance de 100 Kohms,

– que les points correspondants à des fonctions et organes malades montraient une valeur supérieure ou inférieure,

– la possibilité de tester la syntonisation d’un remède naturel, de compléments alimentaires quels qu’ils soient ou d’un unitaire ou complexe homéopatique avant son administration.

 

électroacupuncture