La biorésonance

Bénéficier de ses propres informations biologiques

pour réguler son organisme grâce à la biorésonance :

Le corps, par défaut, possède la capacité de se régénérer, de se réguler : notre mémoire génétique contient la sauvegarde de notre intégrité physiologique. La biorésonance est basée sur ce principe fondamental d’auto-régulation. Elle réveille celle-ci et permet à l’organisme de retrouver ses bons schémas de fonctionnement (quand il n’y a pas encore de lésion tissulaire…).

De nombreux travaux scientifiques (voir bibliographie) montrent la capacité des cellules à communiquer autrement que par des principes chimiques. L’une des autres voies est la voie électromagnétique. C’est un postulat de plus en plus confirmé par des appareillages de mesures ultrasensibles tels que le système Mora. La biorésonance fait partie de cette école de pensée.

Il existe deux types de biorésonance :

La biorésonance endogène : Le matériel ne produit aucune fréquence, il ne fait que corriger et amplifier les informations biologiques : Matériels Bicom et Mora

La biorésonance exogène : Produite par un générateur de fonction de très faible intensité : Matériels  Wegamed, Rayonex.

 

Biorésonance

Mora |La chélation : Protocole

Morathérapie et Chélation

Messung am Hautmesspunkt(1)Quels sont les protocoles de chélation adaptés pour votre organisme ?
De nombreux patients me sollicitent pour avoir des avis sur la chélation et la morathérapie, ou sur les techniques thérapeutiques dédiées à la suppression de certains éléments trace (mercure notamment).

Beaucoup d’entrevous pensent à tord que la morathérapie est le remède miracle pour les sortir d’une ornière difficilement franchissable… celle de l’intoxication aux métaux lourds.

L’intoxication aux métaux lourds, telle que nous l’entendons (éléments trace) n’est absolument pas reconnue en France.  Si reconnaissance il y avait, cela remettrait en cause les amalgames dentaires, ainsi que les vaccins (conservateurs), les produits phytosanitaires, et le traitement de l’eau potable (floculation par aluminium ou fer).

De nombreux médecins et spécialistes ont tiré la sonnette d’alarme, mais elle ne fut pas entendue (lire Le « Pratikadent »  et les articles de Jean-Marie Danze).

L’objectif ici est de vous donner une orientation et des pistes  de réflexion dans vos recherches de santé ;  ceci de manière effective et concrète, avec un recul de 5 ans (suivi de patients en chélation).

L’ÉVALUATION | Les tests fiables :

  • Tests Urinaires,
  • Tests sanguins,

Les tests Mora ne détectent qu’une suspicion par résonance,  comme nous le pratiquons pour les allergies. C’est une information intéressante mais pas suffisante.

Dois-je vous rappeler que de s’engager dans une chélation peut durer plusieurs années, avec parfois des coûts prohibitifs (300e l’injection de DMPS) et des résultats parfois aléatoires : ostéoporose par fuite des ions calciques, migrations des ions métalliques, troubles neurologiques  etc.

LES PROTOCOLES DE CHÉLATION :
Chélation Douce : ail des ours, coriandre* (neurotoxique à long terme : cétones terpéniques 5%), zéolite micronisée++, acide aminé soufré++ telle que la taurine.

La difficulté pour ces produits est de passer la barrière hématoencéphalique pour déloger les métaux stockés dans le cerveau.

Chélation dure :  Injection en intraveineuse de DMPS (en milieu médical exclusivement).
Produit puissant à faire en cure de 3/6 mois maxi ; jamais sur plusieurs années comme l’ont fait certains patients (déminéralisation importante). Résultats efficients le plus souvent, mais gros risque allergique et fuites calciques.

Résultats pas toujours concluants en fonction des strates métalliques à libérer. Au Mora nous notons le plus souvent une amélioration de la conductance électrique à la norme, favorisant donc l’amélioration fonctionnelle.

L’ACCOMPAGNEMENT AVEC LE SYSTÈME MORA

OBJECTIF : Définir à quel stade en est l’organisme avant la chélation, ceci  en terme de vitalité et d’énergie de défense (MTC).
Après avoir fait le test urinaire qui est non invasif, nous  définissons par bilan EAV le niveau de vitalité du patient. Son système immunitaire doit être au maximum de son potentiel pour évacuer les métaux mis en circulation par le DMPS, ceci par le biais des émonctoires : reins, foie, intestin, peau.
Le soutien des émonctoires se fait par biodétection (eav)  des produits agissant sur la lymphe  (ainsi que le mésenchyme)  Des activations  « somatiques » sont parfois déclenchés par la chélation.

Une chélation  bien accompagnée permet de vaincre la résistance aux changements ainsi que certains automatismes de fonctionnement.

Les métaux lourds ont un effet involutif incontestable sur la biologie, les échanges cellulaires et énergétiques de l’organisme,  ainsi que sur la psyché .  Ils bloquent  en se combinant aux récepteurs neuronaux, aux protéines, aux lipides  les échanges cérébraux, nerveux, hormonaux.

L’accompagnement avec des  séances de biorésonance permet aussi des détox régulières de DMPS .

En résumé, le Mora n’intervient pas dans la chélation mais dans le soutien de l’organisme, le contrôle du PH et l’état du système immunitaire et des défenses de l’organisme.

Il permet de vérifier un non effondrement du système immunitaire, et l’équilibre du PH organique (qui ne doit pas s’acidifier). Des Bilans Electroniques de Vincent (BEV) sont souvent complémentaires.

Il faut compter environ 18 mois de traitement en chélation (par cycle de 3 mois) . Intervertir le DMPS et chélation douce (phyto, zéolite micronisée, ail des ours, coriandre). Certains patients ont vu leur état s’améliorer dans le temps, avec parfois une nette diminution de troubles neurologiques (sclérose en plaque notamment).
En cas d’amalgames dentaires, il faudra faire une « dépose » contrôlée et intelligente (ne pas tout « déposer » en une seule fois – celle-ci doit se faire selon un protocole strict) et bien prendre connaissance des risques (notamment la reprise des caries sous les composites, fragilisation des dents après fraisage, intoxication hépatique due aux résines, faible résistance à la mastication, radioactivité résiduelle des ciments -verres ionomères etc… Sources d’infos : Dr Estelle Vereeck – Site Holodent.fr).

La chélation en est à ses balbutiements. La biologie et les métaux lourds sont encore un terrain miné…(remise en cause de l’industrie et de la chimie).

Un bilan électronique de Vincent est à conseiller pour vérifier les PH tissulaires et les éventuelles déviations des mesures électroniques du sang, salive, et urine.

 

Un graphique EAV : Séance 1 |  Patient ayant entamé un protocole de DMPS (assuré par le Dr. R. en intraveineuse)
Mesure avant la première séance de DMPS.

Avant DMPS

Bilan E.A.V. effectué avec le Mora Super

Le patient se plaint d’état douloureux permanent (diagnostiqué Fybromialgique). Forte présence de mercure établie par prise de sang + provocateur.


 

4 mois plus tard (4 intraveineuses , soit une par mois)

Nette amélioration de la conductivité mais il est encore trop top pour que le les douleurs soient améliorées (6-12 mois).

Ici l’organisme a clairement bénéficié de la chélation. Le patient n’en ressent pas encore les bénéfices. Il me téléphonera quelques mois après pour m’indiquer une amélioration notable de sa mobilité et de sa fatigabilité .

Il faudra poursuivre la cure de DMPS, car après le mercure, le cuivre montre des valeurs supérieures à la norme.

 

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Bilan E.A.V. effectué avec le Mora Super

Ce n’est bien-sur qu’un exemple qui ne fait pas office de règle, car au Mora on apprend très vite qu’aucune prédictibilité n’est possible,  la physiologie étant  unique dans sa régulation.

 


Site du Dr Estelle Vereeck : Holodent.fr

 

 

Mora |La mémoire cellulaire

EAV_AmpullenSon impact sur l’équilibre des méridiens ;
la détection de la mémoire cellulaire par électroacupuncture.

Notre corps garde en lui les mémoires enfouies de vos souffrances d’enfant, de fœtus, celles de vos parents et ancêtres.Ces mémoires se font douleur en se réveillant au fil des événements de la vie. Elles sont la cause des schémas répétitifs qui jalonnent notre existence.

La Mémoire cellulaire permet de trouver et éprouver ce qui est inscrit dans le corps afin de libérer ces souffrances.Cette approche nouvelle est une vraie et profonde libération, car la tête et le corps s’harmonisent dans une même partition.Il s’agit en effet de déchiffrer le langage du corps et du psychisme pour comprendre leurs plaintes, leurs douleurs, leurs messages, ainsi que les événements de notre vie qui essayent de mettre à jour des automatismes inappropriés.
Plus les traumatismes sont anciens et profonds, voire transgénérationnels, plus ils influencent notre vie et nous imposent des scénarios répétitifs, car nos cellules se souviennent et notre corps peut payer la facture par des dysfonctionnements voire des lésions.

En Analyse et réinformation cellulaire, la biorésonance est  organisée en séries fréquentielles et permettent, à partir d’un protocole rigoureux et la lecture EAV des méridiens , de faire une lecture des systèmes impliqués dans une situation donnée.

Cette « version cellulaire », parfois différente de ce que nous avons perçu, pourra faciliter la mise à jour de vieux dossiers obstruant notre vision du moment présent et permettra de cibler ou décoder plus facilement certains blocages physiques, émotionnels ou psychiques.
Si, en cours de processus, l’intelligence corporelle le juge adéquat, nous entrerons dans l’histoire silencieuse ayant généré des conflits se transmettant bien souvent de génération en génération et pourrons peut-être aider à stopper une transmission d’informations .

Le système Mora©, par son haut degré de sensibilité va permettre un dialogue avec le corps et les différents systèmes de mémorisation que sont les cellules, le sang, la lymphe.


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Mora | Mythes et réalités

SYSTEMMORA

Le vrai et le faux de la technologie Mora

  • Que pouvez attendre de cette technologie ?
  • Les mythes autour de la biorésonance .
  • Les points forts et les points faibles du Mora ?

 

Voilà les différents sujets qui seront traités au cours de cet article. Pratiquant la Mora depuis plus d’une quinzaine d’années, je vous livre des réponses ancrées dans la réalité d’une pratique quotidienne. J’ai parfois été surpris agréablement par cette technologie et parfois je me suis senti frustré par rapport aux résultats obtenus.

Cette frustration fut principalement due à une attente « d’objectifs résultats » non conformes à cette approche,  notamment les premières années,  l’attente thérapeutique spécifique ne faisait pas partie des possibilités de régulation de la technologie Mora ou de la biorésonance (bien évidemment les limites du système ne sont pas abordées en formation !) , notamment en ce qui concerne les terrains infectieux, traumatiques, oncologiques …

Utilisée dans un cadre structuré d’accompagnement, de régulation, de modification de terrain biologique c’est du 100% gagnant !

Ainsi vous êtes nombreux à me poser des questions sur les possibilités de régulation de cette technologie.

Je vous livre donc les réponses que j’ai pu « construire » au faire et à mesure de mes 18 années de pratique en cabinet (elles sont parfois sans complaisance, mais ancrées dans la réalité de la pratique !).

Il est important de mentionner que la technologie Mora ne m’a jamais déçue quand elle est utilisée pour un soutien organique, pour une lecture profonde du système immunitaire, pour établir un bilan constitutif, un statut émotionnel à un instant précis. C’est donc un outil précieux, incomparable pour lire le monde du vivant et sa capacité d’auto-réparation.

Questions/Réponses

Vous êtes nombreux à me poser des questions par émail  et par téléphone sur les possibilités thérapeutiques du système Mora. Il était important de mettre en lumière les possibilités de thérapie et les non possibilités de cette approche bio-énergétique. Une surenchère de matériels est actuellement présente sur le marché, vantant des capacités thérapeutiques et/ou diagnostiques illusoires (l’impédancemétrie* ne sera jamais un outil de dépistage).
Je vous rappelle que dans certaines maladies infectieuses, dégénératives ou génétiques, l’égarement du patient vers des techniques «dites alternatives » peut purement et simplement compromettre ses chances de guérison.

La biorésonance et l’électroacupuncture sont étudiées depuis plus de 30 ans en Allemagne, en Suisse, en Russie, avec pour certains sujets de recherches des budgets d’État alloués aux entreprises  (ex : Le Century fabriqué par Med-tronik) . Je vous recommande vivement la lecture de certains ouvrages scientifiques, mais accessibles cités sur ce site.

A quel moment puis-je faire un bilan Mora ?

A chaque entrée de saison, afin de connaître les capacités d’adaptation de votre organisme, Dans le cadre de suites post-opératoires. Vous êtes suivi(e) par votre médecin traitant,en accompagnement le Mora va vous permettre de récupérer vos forces vitales, de définir vos capacités de récupération, de les renforcer. Mais aussi après un choc émotionnel afin d’éviter les répercutions somatiques.

 Combien de temps dure une consultation ?

La durée d’une séance est de minimum 60 minutes. Les mesures EAV sont longues et fastidieuses ainsi que les tests des produits diététiques et homéopathiques.

 Peut-il y avoir des effets secondaires ?

Réalité : C’est le cas dans certaines crises d’épuration, mais aussi pour les thérapies postopératoires, des douleurs cicatricielles modérées  peuvent apparaître.
Éviter absolument la biorésonance pendant les cures de chimiothérapie (vous êtes très nombreux à me poser cette question) et au moins 6 mois après (risque de choc toxique pour le patient). Il faudra alors choisir d’autres moyens de soutien de l’organisme : acupuncture, diététique.
Les séances de biorésonance seront aussi modérées en cas de système immunitaire faible et quand le patient est sous médication journalière (favorise le « décrochage » de la molécule chimique).

 Quel est le prix d’une consultation ?

En France, les prix ne sont pas standardisés comme en Allemagne (séances remboursées par les assurances privées) .

Des tarifs oscillants entre 60 et 120 Euros sont appropriés.  Des tarifs exorbitants de 180 à 250 e. reflètent une déontologie qui n’est pas en adéquation avec cette technique énergétique. Quelques praticiens (et médecins) pratiquent ce genre de tarification…

Une surenchère des tarifs est souvent l’indication d’une mauvaise maîtrise des protocoles Mora et d’une approche purement mercantile, ainsi que la multiplication des matériels en cabinet.

Le Mora est complexe et se suffit à lui même dans la plupart des cas.  

J’ai une urgence médicale, le Mora est-il adapté ?

Mythe : Voyez les services médicaux compétents.

 J’ai une maladie dégénérative, puis-je me tourner vers les techniques Mora ?

Mythe : Vous devez être pris(e) en charge par le corps médical pour traiter concrètement votre maladie .

Le Mora est totalement inefficace en cas de cancer. Vous perdez votre temps et vous mettez votre vie en danger.

Cependant, la biorésonance dans le cadre d’une rémission et d’un suivi médical sérieux (contrôle des marqueurs tumoraux, scanner etc.) permettra de soutenir votre système immunitaire, suivre vos capacités de récupérations, tester certains apports nutritionnels.

Les protocoles Mora « post-oncologie » sont très stricts, incorrectement gérés ils peuvent favoriser des récidives (chocs toxiques, inductions des multiplications cellulaires).

J’ai une fracture, le Mora peut-il m’aider à récupérer et atténuer les douleurs résiduelles?

Réalité : Après la phase de réduction de fracture et la phase de calcification, certaines douleurs résiduelles peuvent être améliorées.  La technique la plus adaptée restant l’application de champs magnétiques pulsés (Indumed).

Le mora peut-il m’aider à gérer mon stress ?

Réalité : C’est l’un de ses points forts : La régulation du système nerveux, mais surtout du système neurovégétatif. Des séances régulières vont permettre à l’organisme de compenser le stress organique (le sport aussi d’ailleurs…).

J’ai une intoxication aux métaux lourds le système Mora peut t-il m’aider ?

Mythe : Beaucoup d’informations circulent sur ce sujet au sein de forums spécialisés. Cela est carrément illusoire, les métaux lourds sont combinés par liaisons chimiques et électroniques aux protéines, la biorésonance n’est pas suffisamment puissante pour chélater ces poisons.  Il faut avoir recours aux protocoles de chélations.

Mais le système Mora peut évaluer l ‘état du système immunitaire, le niveau de retentissement de ces métaux toxiques  sur les organes et méridiens. En fin de chélation (arrêt tout les 3 mois), il sera utilisé pour se détoxifier  des chélateurs (ex. : DMPS ). Suivi médical obligatoire pour la prise de chélateurs,  car il existe un  très gros risque de déminéralisation et d’allergie.


 En résumé :

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Thermographie et acupuncture

La thermographie & la visualisation des méridiens d’acupuncture

Screen Shot 11-03-14 at 09.29 AMTravail récent, effectué par un laboratoire allemand (Rayonex) sur l’influence d’un traitement spécifique du méridien poumon par technique de biorésonance.
Il est a noter la montée progressive du Qi (courants vitaux) dans le méridien (léger filet rouge sur la face antérieure du bras).
Des expériences similaires ont été effectuées avec l’utilisation d’isotope radioactif faiblement dosé, et injecté sur le site d’un point d’acupuncture, celui-ci favorisera le marquage des méridiens (la progression du produit suit l’ascension du méridien).

Nous avons donc des éléments visuels cohérents montrant que des fréquences choisies peuvent, le cas échéant influencer la vitalité d’un méridien.
Certains thérapeutes ou praticiens n’adhèrent pas au principe de l’efficacité des machines électroniques pour la thérapie.
Ces exemples montrent de manière instructive et cohérente les possibilités de quantifier l’action dans le temps la thérapie.
On ne se base plus sur ce que l’on ressent (facteur subjectif), mais sur des mesures fiables et objectives.

Morathérapie et Cancer 2/3

Partie 2/3

Certains auteurs parlent notamment de la perte de conscience de la cellule*** et de son environnement biologique. Cette perte de conscience de la cellule fait qu’elle travaille pour elle-même et non plus pour le collectif. Cellule quasi immortelle, elle se révèle parfois indestructible même avec des armes corrosives telles que la chimiothérapie ou la radiothérapie.

Système Mora

La morathérapie comme thérapie de soutien  et de prévention :

Les protocoles allemands de biorésonance concernant le cancer sont bien définis ;  la biorésonance et la morathérapie peuvent fortement aggraver l’état du patient, notamment dans la phase active du cancer, et surtout quand le patient est en pleine chimiothérapie ou radiothérapie.

 

Dans mon expérience de thérapeute, j’ai pu observer de nombreux patients en rémission totale (plus de 10 ans sans récidive), car ils ont été dépistés très tôt, et très bien suivis par les thérapies traditionnelles de la médecine classique.

Amorcer un processus de soins par médecine alternative (en tant que soin prioritaire) lors d’atteinte oncologique est à mon sens un pur suicide (ceci dit le libre choix thérapeutique existe, encore faut-il le faire en pleine conscience de ses actes).

Vous êtes très nombreux à me contacter pour savoir ce que peut apporter le système mora en oncologie ; je vais donc tenter de vous informer au mieux  et de vous aiguiller, en fonction des études publiées en Allemagne, ainsi que de ma propre expérience, dans vos choix, afin que vous ne fassiez pas d’erreurs d’orientions thérapeutiques parfois dictées par des praticiens peu informés qui vous feront perdre un temps précieux dans la course à la guérison.

Le cancer

Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormalement importante au sein d’un tissu normal de l’organisme, de telle manière que la survie de ce dernier est menacée. Ces cellules dérivent toutes d’un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment. Au cours de l’évolution de la maladie, certaines cellules peuvent migrer de leur lieu de production et former des métastases.

Pour ces deux raisons, le dépistage du cancer doit être le plus précoce possible.

« Cancer » est un terme général désignant une maladie pour laquelle certaines cellules du corps humain se divisent d’une manière incontrôlée. Les nouvelles cellules résultantes peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps. Les facteurs de risques sont internes (génome, mutation), induction par un agent infectieux… et/ou externes (alimentation, irradiation..).

 


Etudes : * Dans le cas du cancer du sein, par exemple, les attitudes dépressives comme l’apathie, l’indolence et la fatigue tendent à diminuer l’activité des cellules NK. Cela a pour effet d’augmenter la prolifération tumorale. Référence bibliographique : Brown J. H., & Paraskevas F. (1982). Cancer and depression: cancer with depressive illness: a autoimmune disease? Brit. J. Psychiat., 141, 227-232.** Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients. Andersen BL, Yang HC, Farrar WB, Golden-Kreutz DM, Emery CF, Thornton LM, Young DC, Carson WE 3rd. Department of Psychology, Ohio State University, Columbus, OH 43210-1222, USA.*** Mes cellules se souviennent… – Broché, de Michel Larroche.

Morathérapie et Cancer 3/3

Partie 3/3

Les soins médicaux

Très corrosifs pour l’organisme, à base de chimiothérapie et parfois radiothérapie (+ acte chirurgical), ou de hautes fréquences , il sont souvent nécessaires pour enrayer la dérive cellulaire envahissante.

L’acte chirurgical sera le plus souvent suivi de manière prophylactique, de 3 à 6 séances de chimiothérapie pour éviter la diffusion par voie sanguine des cellules cancéreuses, après ablation des tissus tumoraux (beaucoup de récidives post-opératoires sont ainsi évitées).
Des régimes alimentaires incluant des régulateurs intestinaux sont primordiaux pour le confort du patient (constipation souvent chronique après les chimios, cystites récidivantes etc), ainsi que dans le cadre de chimiothérapie, des bains de bouches spécifiques pour éviter les mucites et autres altérations tissulaires de la bouche (les oncologues ne les prescrivent pas systématiquement tant que les symptômes ne sont pas installés).

Le maintien des voies digestives en bon fonctionnement permet d’éviter les facteurs de dénutritions très importants**** .
Un apport alimentaire varié est primordial pour  la  survie du malade (et trop souvent ignoré des services oncologiques notamment chez la personne âgée – Les bilans azotés sont pourtant simples à mettre en place).

****http://www.depistage-denutrition.com/

Testeur de SpinSoutien de la morathérapie dans un cadre de  rémission (exclusivement dans ce cadre) :

La pratique mora devra donc être exclusivement effectuée en thérapie de soutien (minimum 6 mois après toutes thérapies chimiques ou ionisantes) à raison d’une séance par mois, au grand maximum, avec renforcement des émonctoires : reins, foie.  Elle donne des résultats sur les indices vitaux et biologiques très probants.

Elle permet de traiter les perturbations cicatricielles postopératoires, qui empêchent l’organisme de récupérer (douleurs nocturnes avec perte de sommeil, blocage des méridiens d’acupuncture), ainsi qu’une détox lymphatique progressive.

Des tests thérapeutiques et prophylactiques seront effectués à base de nosodes à connotation dégénérative pour essayer d’anticiper d’éventuelles récidives (en complément des marqueurs oncologiques étudiés par l’oncologue).

Des bilans électroniques de Vincent sytématiques sont à effectuer tous les 3 mois pour vérifier le ph tissulaire et la dérive organique vers des terrains oncogènes favorisant les récidives (l’évaluation par BEV***** sont fiables à plus de 80%, bien avant la montée des marqueurs biologiques).

Les corrections du terrain biologique seront alors rapidement entreprises. Des prises judicieuses d’huiles essentielles oxygénantes (testées au système mora) seront entreprises  pour corriger les coordonnées biologiques du sang (Bilan de Vincent).

Les allergies

Les allergies& la Biorésonance

Les techniques d’évaluation des allergies par procédé E.A.V sont légions en Allemagne.
Rappelons que les premiers matériels d’électroacupuncture ont circulé dès la fin des années 60. Le DERMATRON (photo ci-dessous) de la firme Pitterling en était le fleuron.

Pitterling

Matériel Pitterling

 

La connaissance de la génétique n’était pas ce qu’elle est actuellement. Je pense que la biorésonance , est intéressante pour lever, en cas d’allergènes connus et identifiés, les barrages thérapeutiques. Notamment en ce qui concerne les neuroleptiques, les anti-inflammatoires, certains pesticides, conservateurs et vaccins etc.

Le système thérapeutique

Il consiste simplement à mettre le produit à l’entrée du mora. Il va en extraire l’information électromagnétique (le signal) et faire une inversion de phase de 180°

Les cellules recevant l’information de dépollution et déprogrammation vont pouvoir procéder à l’élimination.

Bien évidemment la technique paraît simple mais encore faut-il trouver la bonne clé : l’allergène causal…

Actuellement il existe de très bons laboratoires de tests des allergènes. Il sont  basés sur les sensibilités génétiques aux aliments ou produits :

TEST IMMPRO (aliments et métaux).
TEST MICROTRACE (métaux lourds).

Pour ma part, j’utilise très peu le système de détection des allergies par EAV, car ces laboratoires proposent pour un prix dérisoire des test cohérents et fiables (résultats objectifs).

Je rappelle que les test EAV sont des tests de résonance, donc nous détectons des suspicions…

La biorésonance ici, aura tout son intérêt en déprogrammation durant la thérapie de base pour désensibiliser le patient en complément des traitements appropriés.

 

Electroacupuncture selon le Dr. Voll

Les mesures impédancemétriques

L’ectroacupuncture
Selon le Dr Voll

Les techniques de mesures E.A.V.
Cette méthode d’évaluation  permet de définir un bilan fonctionnel, précis et objectif en utilisant le principe de modification des propriétés électro-physiques des points d’acupuncture et de la résistance électrique cutanée .

L’EAV est un moyen d’exploration des circulations d’énergies subtiles au travers des points d’acupuncture situés sur les méridiens et plus particulièrement sur les points « TING ».

Dès 1954, un médecin allemand, le docteur Reinold VOLL constate que certains côtés de doigts et orteils n’étaient pas repris dans les atlas et n’étaient donc pas sensés porter des points d’acupuncture.  Avec un ohmmètre de sa fabrication (impédancemètre), il se mit à mesurer les points chez des personnes saines et déficientes.

Suite à l’examen de milliers de malades, il constata :

– que les points d’acupuncture correspondant à des organes et fonctions saines correspondaient à une impédance de 100 Kohms,

– que les points correspondants à des fonctions et organes malades montraient une valeur supérieure ou inférieure,

– la possibilité de tester la syntonisation d’un remède naturel, de compléments alimentaires quels qu’ils soient ou d’un unitaire ou complexe homéopatique avant son administration.

 

électroacupuncture

Naturopathie et chaine causale de la maladie

Les bilans de santé en naturopathie

Le bilan de santé en Naturopathie n’a rien à voir avec les bilans pratiqués en allopathie. Ils n’ont pas du tout les mêmes objectifs, mais peuvent être parfaitement complémentaires. Par ses bilans (sanguins, scanner, IRM, etc.), la médecine allopathique recherche d’abord une objectivation des symptômes, pour pouvoir ensuite les traiter (zone rouge de l’illustration).En Naturopathie, le symptôme ne nous intéresse pas en tant que tel, puisqu’il est l’expression d’un déséquilibre plus profond (zone bleue = chaîne causale de la maladie), d’une altération du terrain.

C’est cette notion de « terrain » et de constitution génétique que nous travaillons en morathérapie.

La biorésonance agit sur les détoxinations humorales et lymphatiques, favorisant ainsi l’élimination progressive des toxines (voir le mésenchyme).

Les levées cicatricielles par champs magnétiques et/ou laser permettent une meilleure circulation énergétique des méridiens.

Il est à noter que la morathérapie se montre sans efficacité rapide sur les cas aigus, traumatiques ou infectieux.Cette technique est à privilégier pour réguler l’organisme dans un sens global, pas pour traiter du symptomatique.
C’est pour cette raison qu’elle sera complémentaire à la médecine.

 

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